King kong théorie, de Virginie Despentes


Virginie Despentes s’adresse aux femmes et le ton est donné dès la première phrase. Ça plaît ou ça ne plaît pas.

Il ne faut donc pas être dérangé par le langage cru, les listes à rallonge et le franc-parler de l’auteur. Moi, ça m’a tout de suite plu.

Le livre est une sorte d’essai de 150 pages sur des sujets tabous – le viol, la pornographie, la prostitution – et une réflexion sur la place de la femme dans notre société.

Virginie Despentes s’appuie sur son expérience personnelle, sur des épisodes de sa vie. D’un côté, elle raconte, d’un autre, elle livre le fond de sa pensée, à la fois féministe et anarchiste.

On peut ne pas être d’accord avec tout ou partie de ses propos, qui vont à l’encontre des consensus habituels. Chacun y trouvera matière à réflexion.

Ce que j’aime dans le discours, c’est que c’est cash, sans concession. On ressent toute la rage de l’auteure, toute sa force aussi, et ça fait du bien.

Merci, Virginie Despentes.

Note : Dans cet essai, il est beaucoup question de musique. Sur le blog Bande son littéraire, on peut retrouver les titres cités ainsi que des extraits du livre.

Merci à Julie pour m’avoir incitée à lire « King kong théorie » 😉

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